Digital humanities

Il est venu le temps des conférences...

Si vous vous intéressez à l'avenir du Web, de ses technologies et pour certains d'entre vous à leurs applications dans les sciences humaines, vous allez être ravis, puisque ce n'est pas moins de trois conférences essentielles dont vous trouverez en ligne les communications, résumés et compte-rendus en ligne.

Un peu de lecture

En attendant que je réussisse à émerger, ce qui ne devrait pas tarder (un billet est en train de mûrir, je vous le promets), je propose à ceux que ma prose manquerait un peu de lecture.

Telma sans Louise

Les dernières semaines furent silencieuses sur ce blog, mais très studieuses dans la vraie vie.

Victoria, le Canada et la TEI, suite et fin

Comme toutes les bonnes choses ont une fin, je m'apprête dans quelques heures à quitter Victoria et à reprendre l'avion pour rentrer à Paris, des souvenirs, des idées, des pensées pleins la tête, comme à chaque fois que je repars d'un colloque.

Comme certains d'entre vous ont eu l'air d'apprécier mon précédent billet (Merci encore Jean-Paul), je m'en vais vous conter la fin de ces journées. En fait, cela va aller assez vite (j'en vois certains qui sont rassurés dans la salle). Je n'ai pas vraiment assisté à un SIG, pris par l'écriture de mon précédent billet et la perspective de la poster session. D'ailleurs, cette dernière s'est bien déroulée, le poster que j'avais fait a été apprécié (encore merci à Nico et Manue pour leur coup de main). Notre projet de numérisation des cartulaires numérisés a fait l'admiration des différents bibliothécaires présents qui se sont succédés pour savoir comment nous utilisions METS. Quant aux geeks de la TEI et aux chercheurs, c'est surtout theleme, notre manuel en ligne de sciences auxiliaires qui a retenu leur attention. Quant aux autres posters, je n'ai pas vraiment eu le temps de les voir et pour la plupart ils

L'édition électronique ne se limite pas aux revues et à l'édition !

Pourquoi toujours limiter la discussion sur l'édition électronique en SHS aux seules revues et autres archives ouvertes ? A ma connaissance, une des particularités des SHS est justement que les revues ne représentent qu'un des média pour la communication scientifique. L'écriture de monographie, de manuels, d'outils de recherches (inventaires, dictionnaires, bibliographies...) voire même, soyons fous, d'éditions critiques constituent des types de publications essentiels dans la carrière d'un chercheur. Alors, quand André Gunthert, relayé par Hubert Guillaud, fait un point alarmiste de l'édition électronique française en SHS en ne parlant que des revues, je suis désolé, mais ça a le don de m'énerver.

Que l'édition électronique coûte cher, peut-être même plus cher que le papier, je suis à peu près d'accord,

Un an déjà, un an après

Il y a un an et un jour, je me jetais à l'eau et faisais mon entrée dans la blogosphère. Tout au long des 104 billets, j'espère avoir réussi à vous intéresser aux différents sujets qui me sont chers que ce soit l'édition électronique, les technologies XML, le Web sémantique ou encore l'histoire pour ne citer que les principaux.

Que d'émotions !!

J'ai bien essayé de bloguer dans les règles de l'art, même si je ne vois pas bien ce que cela signifie, mais, en gros, de faire un billet court et synthétique, comme me l'a suggéré hier soir Romuald, mais définitivement je n'y arrive pas. Alors, je vais laisser s'exprimer la plume ou plutôt les doigts sur le clavier.

Le RDF, avenir du patrimoine sur le Web ?

Pour passer une grande partie de mon temps sur les applications du projet Longwell, je dois reconnaître que j’ai parfois l’impression de prêcher dans le désert, malgré les quelques clients visionnaires qui me font confiance.

Une monographie hypertextuelle scientifique

http://bellelay.enc.sorbonne.fr

Ce billet n'a pas que pour but de faire un peu de pub au dernier né de la collection ELEC, mais plutôt de vous faire découvrir ce qui constitue, à mon avis, une tentative aboutie de monographie hypertextuelle scientifique.

La philologie numérique existe-t-elle ?

J'ai eu la chance de participer la semaine dernière à un « séminaire international » sur l'édition critique numérique intitulé « Digital philology and medieval texts » qui avait lieu à Arezzo en Toscane. Si ce genre de rencontres ne sert malheureusement pas souvent à grand chose, il n'en était rien pour celle-ci.

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