Validation

Du Web sémantique au web de données, 2ème partie : retour sur un des articles de Roger T. Pédauque

Dans un billet récent écrit à l'occasion des dix ans de XML, Jean-Michel Salaün regrettait que les pistes esquissés dans le second texte de l'initiative Roger T. Pédauque intitulé « Le texte en jeu. Permanences et transformations du document » n'aient pas été suivies. Et, pour cause me semble-t-il, si ce deuxième article, comme les deux autres d'ailleurs, apporte incontestablement des pistes de réflexion et certaines idées intéressantes, il comprend des contre-sens et des erreurs si manifestes qu'il n'est possible de s'en servir comme base de travail qu'après une critique attentive, sans compter sur le style que Jean-Michel Salaün lui-même dans le billet cité plus haut qualifie « d'un peu abscons » et que je qualifierais plus volontiers de charabia jargonnant.

A l'heure où le Web sémantique pointe avec plus de prégnance le bout de son nez, il n'est pas inutile de revenir sur ce texte, comme sur les deux autres, pour construire une nouvelle réflexion. C'était d'ailleurs leur but : susciter le débat et la réflexion, sans présager des évolutions futures et selon l'état de l'art du moment. Or, il semble bien qu'une nouvelle étape est sur le point d'être franchie, si ce n'est pas déjà le cas. A titre personnel, si, à l'époque de rédaction du texte, je n'étais pas en mesure de m'immiscer dans le débat, j'espère, aujourd'hui, pouvoir apporter ma pierre à l'édifice.

Avant d'entrer dans le vif du sujet, je voudrais rappeler, pour mémoire, que cette initiative avait été lancée par le réseau thématiques pluridisciplinaires dédié au document, le RTP-DOC d'où le pseudonyme Roger T. Pédauque pour signer les textes collectifs, placé sous le patronage de feu le département STIC du CNRS. L'objectif était de réfléchir selon une approche pluridisciplinaire à la notion de document dans le contexte des changements induits par le numérique.

Le nouveau numéro du BBF est sorti

Pourquoi donc annoncerais-je la sortie d'un nouveau numéro du BBF consacré aux « bibliothèques sur le Web » ?

Des limites de Daniel Schneidermann

Dans un billet de son blog big bang blog intitulé « Ciel, j'ai ma notice dans Wikipedia », Daniel Schneidermann, chroniqueur des médias à Libération et présentateur de l'émission Arrêt sur images, se pose la question de la pertinence et de la validation des informations de Wikipédia en prenant l'exemple de sa propre biographie sur l'encyclopédie en lign

Validation de l'information et journalisme

http://soufron.typhon.net/article.php3?id_article=105

Alors que je racontais, il y a peu, une expérience d'un journaliste américain qui était impressionné par le travail de la communauté de Wikipedia, une journaliste (??) française, Ariane Massenet, a, quant à elle, voulu montrer à quel point wikipedia et sa méthode ouverte et sa validation a-posteriori représentait le mal absolu. Elle a donc introduit une erreur dans une notice pendant une émission. Mais, comme le raconte cet excellent article de Jean-Baptiste Soufron, elle n'a pas signalé que moins d'une minute plus tard, l'erreur avait été corrigée.... C'est peut-être cela qu'on appelle la validation de l'information en journalisme et la conscience journalistique.

La force des wikipédiens

http://en.wikipedia.org/wiki/WP:ITAAW

Un journaliste américain a mené une expérience avec wikipedia : il a créé un article bourré d'erreurs et de fautes de frappe.

Comme le raconte Francis Pisani qui le reprend lui-même de News.com (vous allez pouvoir tout valider correctement comme ça ;-) ), son article a été corrigé 224 fois au cours des premières 24 heures et 149 fois pendant les 24 heures suivantes.

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