Mais oui, l'histoire est un combat ; mais non, elle ne peut être simplement un plaisir! Oui, c'est un engagement personnel, une vraie bagarre pour faire passer des choses.
Faire passer, c'est là que tout se joue.
Ce qui m'avait passablement énervé, dans une antépénultième note sur medievizmes -mais vous savez de laquelle je parle, n'est-ce-pas ?- ce sont les grincements quand "on" sent que ça passe mal. Comment me serais-je comporté face à ces touristes ? J'accepte de mieux en mieux les graffiti sur les murs, je tolère les photos triviales et les discussions vides... peut-être est-ce la crédulité qui m'a énervé ces derniers temps, peut-être là me serais-je énervé.
C'est de la lassitude: se battre pour la "vulgarisation", même "haute", écrire en se disant qu'il faut écrire large d'esprit et simplement, juste pour expliquer, oui. Je l'ai fait, je le fais, enfin, j'essaie. Mais il faut faire face aux déceptions! C'est comme si.. plus l'homme s'intéresse au passé, plus il se désintéresse du passé des "professionnels". Alors il faut reprendre le travail d'évangélisation, le bâton de pélerin. Et c'est usant.
Mais ça marche quand même, les tablettes d'argile sont toujours "inscriptibles". Vous avez raison tous les deux, Got et Manue. Faut continuer.
D'ailleurs, j'ai un nouveau projet et je compte bien en démarrer la réalisation dans les prochains jours. Votre réaction y est un peu pour quelque chose, alors merci. :-)
zid le 6 octobre, 2006 - 23:54